16 mars 2022

Le bien-être au travail, c’est possible ? Et ça change quoi ?

L’invitée de cet épisode du podcast est Cindy Dauvin-Cariou, la fondatrice de XXL Happyness – Défenseur du bien-être au travail – QVT & RSE.

PPC :  […] Le bien-être au travail c’est possible et ça change quoi ? Si l’on va faire un tour
sur Wikipédia c’est, pour bien cerner la définition de bien-être au travail, on y trouve ces
éléments de définition:

C’est lié aux différents facteurs : la santé, la réussite sociale ou économique, le plaisir, la
réalisation de soi, l’harmonie avec soi-même et avec les autres. Selon le dictionnaire Larousse, le
bien-être correspond à « un état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du
calme de l’esprit ». Le « bien-être au travail » (BET) renvoie à l’ensemble des facteurs, plus ou
moins identifiables, susceptibles d’influer sur le ressenti des employés par rapport à leur lieu et
conditions de travail.”

Quels sont les apports du bien-être au travail dans la performance des collaborateurs, le
bien-être au travail préfigure-t-il la possibilité du bonheur au travail ? Améliorer la qualité de
vie au travail et l’engagement des collaborateurs? On en parle ensemble. Pour bien
comprendre comment mettre en place une stratégie de bien-être au travail, et pourquoi?
L’invité de cet épisode du podcast est Cindy Dauvin Cariou. C’est la fondatrice d’XXL
Happyness, défenseur du bien-être au travail, de la qualité de vie au travail et de la
responsabilité sociétale des entreprises. Bonjour Cindy!

Interviaw Cindy Dauvin sur PPC live
Cindy Dauvin, fondatrice d’XXL HAPPYNESS invitée de la semaine sur PPC live au sujet du bien-être au travail


Cindy : Bonjour PPC!


PPC : Je suis très heureux de t’accueillir parce que c’est un très beau sujet et c’est un très
beau combat que tu mènes. Je voudrais que tu nous donnes quelques uns des grands
enjeux autour du bien-être au travail selon toi.
Cindy : Alors, il y a tellement de choses et il va falloir résumer. Un des grands enjeux
aujourd’hui, clairement, c’est que les collaborateurs soient suffisamment biens pour éviter les
burn-out et avoir la meilleure vie, le meilleur équilibre vie pro – vie perso. Et surtout pouvoir
fidéliser et recruter les talents. Ce qu’aujourd’hui les sociétés ont beaucoup de mal à faire, et
le bien-être au travail passe par là.

PPC : On voit 2 grands enjeux : burn-out, fidéliser. C’est important. C’est donner aussi envie
de rentrer dans les entreprises, je présume. Quand tu attaquais directement avec “éviter les
burn-out”, c’est-à-dire qu’on a un niveau vraiment très élevé de personnes qui sont un peu
au bout du rouleau. Et le bien-être au travail ça vise à faire baisser cette pression c’est ça ?
Cindy : C’est ça. En fait nous en France on est 2e. Les japonais sont les premiers du burn-out. On est les 2e. Et en fait aujourd’hui ce qui se passe dans les sociétés actuelles c’est
qu’on est là pour faire une meilleure productivité. Par contre on met peu de moyens à
disposition pour être performant. Et donc l’idée de ma société XXL Happyness, c’est
vraiment de pouvoir accompagner les entreprises dans un mieux être. Et de faire en sorte
que les collaborateurs aient à disposition sur leur lieu de travail tout ce dont ils ont besoin
pour éviter clairement un burn-out et de pouvoir être dans un management bienveillant.


PPC : Dans le 2e enjeu que tu nous disais, tu nous a parlé d’équilibre entre vie pro et vie
perso. Ça c’est du rôle du chef d’entreprise?
Cindy : Bien sûr. Bien sûr que c’est son rôle. Aujourd’hui bien sûr vous êtes sensé sur votre
contrat de travail faire 35h et il n’y a aucun problème. Sauf qu’un moment c’est pas
simplement vous donnez un ticket restau et en vous faisant une soirée annuelle par an que
vous pouvez vous dire que vous avez un épanouissement personnel totalement au top dans
votre entreprise. Et oui, en fait équilibre vie pro – vie perso, c’est simplement pouvoir mettre à
disposition des outils. Alors on parlait de la formation par exemple. Aujourd’hui il y a ce mot
le “burn-out”, mais il y a un nouveau mot qui est ce “bore-out” où on est dans l’ennui au
travail. Pourquoi? Parce que le chef d’entreprise oublie qu’un moment, nous, en tant
qu’humain on évolue et que du coup on a aussi besoin qu’on travaille sur nos formations, qu’on puisse nous mettre à disposition pourquoi pas des cours de sport, des cours de
relaxation, parce qu’on vit une période un peu plus dur au travail, et qu’on a besoin de
pouvoir se détendre sur le lieu de travail. Et encore plus quand on est parent, que ça soit
homme ou femme, et que le soir on a une deuxième vie qui nous attend.


PPC : Tiens, on va prendre le commentaire de Vanessa qui nous dit “A mon sens recruter des
personnalités plutôt que des CV et réussir l’onboarding contribuent plus au « bonheur » au travail
que la présence d’un baby-foot!”. Alors je te laisse répondre à la question de Vanessa. Après on
parlera sur la différence entre le bonheur au travail et le bien-être au travail.
Cindy : Alors Vanessa ce qui est génial c’est que je n’ai jamais mis de baby-foot en place. Parce
que pour moi le baby foot n’a aucun lien avec la QVT. Pour moi la Qualité de Vie au Travail c’est
justement une culture d’entreprise. Et comme tu le dis c’est un onboarding qui réussit et c’est des
personnalités. Où d’ailleurs je te retrouve complètement étant donné que mercredi à la même
heure j’avais mes équipes DRH qui faisaient un job dating sans CV. Parce qu’aujourd’hui on
cherche des personnalités, et ce n’est pas le CV qui compte. Et le baby-foot il est hors de
question pour nous de mettre un baby-foot en disant que c’est de la QVT.


PPC : Ça c’est la bonne réponse. Merci pour ta réponse à Vanessa. Petit sujet, parce qu’on a eu
ce débat toi et moi, quand j’ai eu envie de t’accueillir ce matin, j’avais titré ça “Le bonheur au
travail” parce que j’avais vu une belle émission sur ARTE, un chouette documentaire il y a 5-6ans
très intéressante. Ça parlait de pleins de choses, de nouvelles façons de travailler dans
l’entreprise. Tu m’as dit “Non, non. Chez nous c’est pas le bonheur au travail. On se bat là-
dessus. C’est le bien-être. » Tu peux développer un petit peu?
Cindy : En fait le bonheur c’est très subjectif. C’est-à-dire qu’aujourd’hui si vous êtes pas bien à
la maison, vous pouvez arriver au travail et ne pas être bien. C’est indépendant du chef
d’entreprise et de ce qu’il met en place dans l’entreprise. Le bien-être au travail c’est
objectivement, il y a une culture d’entreprise. On prend soin de vous au travers comme j’ai pu
l’expliquer : des formations, de différents ateliers de sensibilisation au burn-out, au stress, la mise
en place de cours de sport, au fait de travailler sur la RSE avec vous pour que ça fasse sens tous
les matins quand vous vous levez et que vous arrivez dans une entreprise. Donc voilà le bien-
être c’est vraiment quelque chose, peu importe que vous soyez bien ou pas à la maison, dans
tous les cas au travail, le bien-être doit être présent. Contrairement au bonheur.


PPC : Contrairement au bonheur. Donc voilà le bien-être d’abord. Donc ça veut dire que le bien-
être c’est plutôt les moyens en fait pour y arriver.
Cindy : Complètement.


PPC : Comment ça se passe justement, tiens. Raconte-moi un peu les coulisses quand tu
démarres avec une entreprise qui fait appel à toi, qui a déjà fait pas mal de chemin pour se dire
“Tiens, je fais appel à tes services.”. Tu travailles sur quels leviers ? Ça va permettre à ceux et
celles qui nous écoute de comprendre par quoi commencer.
Cindy : En fait tout simplement, ni moi ni mon équipe n’avons la science infuse. On aimerait
parfois lire dans une boule de cristal, mais malheureusement on ne sait pas encore le faire. Donc
en fait on offre, et j’ai bien dit “offrir” un audit à nos clients, pour qu’ils puissent interroger leurs
collaborateurs, de manière anonyme et rapide, sur leurs attentes et leurs besoins. Pourquoi?
D’une société à une autre, bien évidemment il n’y a pas les mêmes attentes. En fonction du
secteur d’activité, de l’âge, de plein de choses. Et suite à cet audit qu’on offre, ma psychologue
du travail étudie tout ça et ensuite nous faisons des préconisations et l’idée étant de pouvoir
mettre des actions en place qui vont avec.


PPC : Donc très concret. Je prends le commentaire d’Isabelle qui nous dit “J’ai le sentiment que
la QVT est souvent cosmétique. On voit beaucoup d’ateliers très newage, de démarches non

réfléchies, sans réflexion sur les valeurs partagées.” Ca c’est un sujet sur lequel vous faites très
attention avec ton équipe.
Cindy : Oui c’est-à-dire qu’en fait aujourd’hui il y a un sujet c’est que, et si il y a les DRH qui nous
écoutent, excusez-moi et je ne généralise absolument pas, mais en fait, les DRH ou le chef
d’entreprise ne peuvent pas connaître tous ses collaborateurs. Donc ça m’est arrivé qu’un chef
d’entreprise me dise “J’ai envie de mettre, un exemple, des cours de yoga en place pour mes
équipes.” Sauf qu’une démarche QVT ça se co-construit avec les collaborateurs parce que c’est
bien eux qui sont au centre de tout ça. Et donc du coup, bien évidemment, il faut les interroger, et
du coup on comprend en tout cas ce qu’ils attendent, et donc on partage les mêmes valeurs.
Mais pour ça il faut les interroger. Et beaucoup aujourd’hui oublient d’interroger les
collaborateurs.


PPC : Ça démarre avec un “start with you”. Tiens Vincent rebondis sur le propos et dit que
“Différence bonheur bien être / Bien vu, comme je dis toujours votre manager n’est pas
responsable de votre bonheur. Et il serait irresponsable de laisser son propre bonheur dans les
mains de son chef.” en commentaire. Tiens, question de Martine qui dit “Eviter les démissions
c’est un gros sujet pour plusieurs entreprises.” Hormis la rémunération, quels autres leviers vois-
tu pour fidéliser?
Cindy : Aujourd’hui.. C’est marrant Martine de parler de la rémunération. J’étais en conférence
hier pour une école. Il faut savoir que la rémunération arrive en 3e place lors d’un recrutement.
Donc on a envie de se dire “Mais c’est quoi les 2 premières places et pourquoi on irait dans cette
société plutôt que dans une autre?”. En fait c’est la culture de l’entreprise, c’est les valeurs de
l’entreprise, c’est ce que l’entreprise va dégager, et un petit peu ses “promesses”. Alors QVT ou
pas QVT, mais en tout cas, tout ce qu’elle va vous donner en plus qui ne sont pas sur un bulletin
de salaire et le fait que tous les matins, vous allez avoir le SMILE pour aller travailler.


PPC : Tiens, Vincent rebondit dit “La meilleure des QVT est celle qu’on ne voit pas ou plus. Cela
signifie qu’elle est dans l’ADN de la culture d’entreprise.” Comment faire rentrer ce bien-être au
travail, cette qualité de vie au travail vraiment dans l’ADN de l’entreprise ? C’est pas fait pour ça
au départ une entreprise ? 
Cindy : C’est pas fait pour ça… L’ancienne génération PPC. Bravo que c’est fait pour ça. Alors
bravo Vincent pour ce que tu dis. C’est clair qu’aujourd’hui, on l’a vu et c’était incroyable avec le
covid, les entreprises où il y avait une culture d’entreprise. Bien sûr les collaborateurs étaient
contents de revenir sur le lieu de travail. Par contre là où il y en avait pas, le télétravail, ils veulent
rester en télétravail. Et comment on met en place une culture d’entreprise ? Et bien on va faire
des évènements pour les collaborateurs pour qu’ils apprennent à mieux se connaître. Ça passe
par des team building par exemple on réalise beaucoup de Koh-Lanta, de bootcamp. En fait l’idée
c’est de pouvoir mieux connaître ses collègues de façon informelle pour être plus productif
ensemble. Et surtout le management bienveillant. La base c’est qu’aujourd’hui si vous avez un
manager qui n’est pas bienveillant, la QVT sera un pansement. Mais moi c’est pas à ça que je
sers donc je préfère refuser de travailler avec un client si déjà le management n’est pas
bienveillant, et si l’humain n’est pas au coeur des préoccupations.

PPC : On a Anne Lalou qui était invitée dans ce podcast et qui est la patronne de la Web School
Factory, qui nous a dit “Les jeunes n’attendent pas de leur patron d’être manager, ils attendent
un leader.” Ce qu’ils veulent c’est du leardership, tu confirmes ?
Cindy : Je confirme qu’aujourd’hui, ça m’est arrivé y a quelques jours, où je dis à une nouvelle
recrue “Ok, en tout cas XXL est ravi de t’accueillir.” “Mais moi j’ai pas dit OUI, J’ai encore des
choix à faire.” Parce qu’aujourd’hui il faut être RSE, il faut être QVT, il faut être beaucoup de
choses. Et contrairement à notre génération, PPC, ils ont le choix. Et ils ont décidé de faire
carrière dans des boites qui font sens pour eux. Et je trouve que c’est bien, et pas bien parce qu’il
faut être à la hauteur tout le temps. 

PPC : Bon c’est bien, c’est un challenge. C’est plutôt pas mal. Tiens, question de Jean
Emmanuel, il te demande “Est-ce que dans l’entretien annuel, la qualité de vie au travail a sa
place ?”. Il faut faire rentrer ça parce que les entretiens annuels généralement il y a un petit truc
un peu règlementaire pour mettre des étoiles. Mais ça, ça a vraiment sa place à prendre, ça
prend de plus en plus sa place? 
Cindy : Oui clairement, les vrais entretiens annuels, quand je dis les “vrais entretiens annuels”
c’est pas juste en 10 min “Bonjour, comment ça va ?”. Quand on creuse un peu, oui parce que ça
veut dire que là oui on sait si le management est bienveillant, c’est là où on sait si la personne se
sent bien dans l’entreprise. Et si du coup on fait ce qu’il faut pour. Et de toute façon ça se ressent
si un turn-over qui est important, si on arrive pas à recruter une bonne personne. C’est que de
toute façon il y a un problème. Mais oui la question doit être posée. Et même si c’est que 5min,
aujourd’hui ça devrait être une obligation parce que c’est demain. Demain la QVT on pourra plus
s’en passer. Ça devient essentiel. Comme de respirer.


PPC : Comme de respirer. C’est bien la qualité de vie au travail c’est comme de l’air. Comme
c’est bon ça. Question de Vanessa, “Est-ce que l’innovation dans l’ingénierie de la formation
contribue à la QVT?”
Cindy : Alors oui, mais c’est assez spécifique. Mais oui ça contribue. Après tout dépend des
secteurs d’activité. Mais bien sûr que dès qu’il y a de innovation, dès qu’il y a l’envie de faire des
choses pour les collaborateurs, oui c’est de la QVT. Ce mot, cet acronyme veut dire beaucoup de
choses derrière. Sauf le babyfoot parce que si je me souviens bien c’est Vanessa qui parlait du
babyfoot. Mais oui en tout cas ça en fait partie Vanessa.

PPC : Y a babyfoot. Y a Laura aussi qui nous parlait de la piscine à boules, de tout ces gimmick
qui n’ont pas forcément de sens! Sur la question de Martine, “Comment faire pour savoir
vraiment qu’un management est bienveillant. Entre les déclarations et les actions, il y a parfois un
gap énorme…” On fait comment Cindy?
Cindy : Alors Martine. Si le matin tu vas au travail et que t’as le smile. Et que tu te dis que
chouette je suis entendue par mon manager, je vais pouvoir être force de propositions. Je me
sens à ma place dans ce que je fais, dans mes actions au quotidien. Je sens qu’avec mes
collègues, il y a une bonne entente. Là, il y a un management bienveillant. Un management pas
bienveillant c’est quand vous ne pouvez pas bien vous exprimer, quand vous êtes dans votre
coin, quand on fait rien pour vous, donc il n’y a pas de formations, il n’y a rien. Et en effet il y a
des boites qui se disent bienveillantes et je suis d’accord avec toi qu’entre ce qui se dit et ce qui
est fait, il y a des gap qui sont énormes. En fait c’est assez compliqué de l’extérieur de le savoir.
C’est pour ça que nous on a lancé une application qui s’appelle Josiane, et en fait il y a des
baromètres QVT qui sont mis tous les jours dessus. Ce qui permet par exemple à Martine, si le
matin quand elle va au travail, et qu’elle se sent pas bien de mettre le petit bonhomme où il y a
l’orage. Et si toute la boite il y a de l’orage c’est qu’un moment il y a un problème de
management. Donc là l’idée d’XXL c’est d’intervenir avec du coaching pour les faire devenir si
possible autant qu’on peut, bienveillant.


PPC : Donc ça mesure le fameux team mood. Le team mood, on va aussi mesurer la moralité de
l’équipe. On parle du bien-être au travail. Le bien-être au télétravail, le bien-être au travail hybride
ça marche comment?
Cindy : C’est complexe. C’est complexe parce qu’aujourd’hui : un, les managers n’ont pas été
formés pour ça, donc ils ne sont pas toujours à l’aise. Les équipes ne sont pas toujours équipées
en fonction d’où elles vivent pour bien travailler. Donc les conditions de travailler dans un canapé,
sur sa table de cuisine avec les miettes du petit déjeuner, c’est pas l’idéal. Donc nous ce qu’on a
continué à faire pendant le covid, c’était d’accompagner avec une cellule psychologique, parce

qu’il y a des gens qui allaient vraiment pas bien qui pouvaient nous appeler. Et puis aussi toutes
les personnes qui dans l’entreprise avaient des cours de yoga, de relaxation, de sport, ont été en
fait en visio. Ça leur changeait les idées. C’était pas révolutionnaire. Mais en tout cas ça avait le
mérite d’être là.


PPC : Tiens, commentaire de Jean Luc “Le bien-être au travail c’est aussi le bien-être chez soi,
le bien être dans sa vie quotidienne. C’est basique mais ça marche..”, et c’est vrai que ça
marche. C’est une bonne nouvelle! Tiens Vincent rebondit et dit “Pour avoir une bonne QVT, je
pense qu’il faut des petites équipes.” LA question qu’il se pose, qu’il te pose “Comment créer un
lien quand on est 120 personnes réparties sur 5 sites. Est-ce que la solution c’est de créer des
petites équipes de proximité?” Au sens de Vincent c’est peut-être une clé essentielle, qu’est ce
que tu en penses? 
Cindy : Alors on a le cas où on a des personnes sur plusieurs sites. En fait l’idée c’est d’avoir
une fois par mois, le rendez-vous, on appelle ça “le rendez-vous petit-déj matinal”, qu’on fait en
fait en visio. Vous allez pouvoir échanger pendant une demi-heure, une heure, et avoir cette
sensation d’être un peu ensemble même si je sais que 120, tout le monde ne sera pas au
rendez-vous du petit-déj virtuel. Et ensuite vraiment la clé de tout ça, on le fait prochainement
pour un client c’est de se retrouver autant que possible une fois par trimestre, une fois tous les 6
mois.. Oui il y a une question de budget, mais aujourd’hui on peut faire pleins de choses sympas
avec grand et petit budget pour que vraiment les équipes puissent être ensemble, et mieux se
connaître et donc être plus productives et donc plus performantes. Donc c’est plus facile avec
des petites équipes, mais aujourd’hui on est capable de le faire avec des plus grosses équipes.
Tout dépend de ce que l’on met en place tout simplement. 


PPC : On entend souvent parler de l’agilité à l’échelle, de cette capacité à travailler en petite
équipe agile. Finalement mettre du bien-être c’est un peu aussi utiliser ces règles des équipes
agiles?
Cindy : Complètement. On est complètement dedans. Tu as complètement raison. Tu as bien
révisé ton sujet PPC. 


PPC : Merci ! Merci beaucoup ! Allez, la dernière question, mais on te ré-invitera parce que le sujet
est vraiment passionnant. C’est la dernière question malheureusement avant la fin de cet
épisode de ce podcast. C’est une question de Martine, “Quid de l’intelligence collective pour
améliorer la QVT et embarquer les collaborateurs?” C’est un point majeur, c’est là dessus Cindy?
Cindy : Alors oui Martine c’est un point majeur. Ce que moi en tant que dirigeante d’entreprise,
j’ai un coach de dirigeants et où on travaille sur l’intelligence collective, et aujourd’hui on l’amène
de plus en plus dans les sociétés avec des ateliers? Parce que bien évidemment ça passe par là
pour embarquer et le mot est vraiment vrai améliorer la QVT. Simplement aujourd’hui
Il faut savoir que la France, on est en 23e position mondiale quand on parle de QVT. Donc on est
sacrément à la bourre. L’intelligence collective en fait partie et ça commence tout doucement à
rentrer dans les mœurs. Et encore le mot est trop fort, en tout cas à se démocratiser. Mais on n’y
est pas encore totalement. Donc Martine tu es un peu précurseur, et c’est bravo.


PPC : Bon l’excellente nouvelle que tu viens nous donner ce matin c’est qu’on est 23e donc on
ne peut que progresser. C’est ça le bonheur. 
Cindy : Oui, oui. C’est bien, c’est bien!


PPC : On va positiver. Et on va s’accrocher. Mille merci Cindy d’être passé ce matin prendre ce
café ensemble. Merci à toi.
Cindy : Merci PPC. Les questions étaient super. Et on voit l’intérêt des participants. Et ça fait
vraiment plaisir.

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